Cimaisia documente le constat de récolement. Le registre d’inventaire réglementaire reste votre document, dans votre logiciel.
Récolement décennal des collections
Le récolement mené jusqu’au procès verbal signé
Cimaisia porte votre campagne de la première travée de réserve à la signature de l’autorité territoriale. Vous relevez hors réseau, vous clôturez, et le procès verbal horodaté et scellé sort le soir même.
Il ne se substitue jamais à votre registre d’inventaire réglementaire : il s’y branche à l’import, documente le constat pendant la campagne, puis vous rend un inventaire propre à la clôture. Votre logiciel de collection reste maître de la donnée.
4 catégoriesChaque écart est classé selon la nomenclature réglementaire du récolement
0 réseauLe relevé fonctionne entièrement hors ligne, en réserve comme en sous sol
690 € HTLicence annuelle d’un établissement, objets et utilisateurs illimités
Réserve, travée C
Session de récolement, réserve d’un musée municipal, 2026. Relevé à deux, une attachée de conservation et un vacataire recruté pour la campagne.
Le point de départ
Ce que la campagne précédente a laissé en suspens
Chaque Musée de France doit récoler l’intégralité de ses collections tous les dix ans et transmettre les procès verbaux correspondants. Dans les établissements de moins de trois agents scientifiques, la campagne se mène entre deux accrochages, avec un vacataire quand le budget le permet, et l’échéance arrive avant la dernière travée.
Le travail réel se passe en réserve, souvent en sous sol, sans réseau et sans table. On relève au crayon sur une liste imprimée, on ressaisit le soir dans un tableur, et ce tableur finit par diverger de l’inventaire réglementaire tenu dans le logiciel de collection. Personne ne sait plus laquelle des deux colonnes fait foi.
Vient ensuite le moment que tout le monde redoute : le bien qui n’est pas là où l’inventaire le dit. Il faut alors décider s’il s’agit d’un écart de description, d’une erreur de localisation ou d’un bien non localisé, puis documenter les recherches. Sans historique daté, la réponse à la DRAC ou à la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art se réécrit de mémoire, plusieurs mois après le passage en travée.
Une part des petits musées n’a pas achevé la campagne précédente et aborde la suivante avec un pourcentage d’avancement estimé plutôt que mesuré.
Le relevé au crayon puis la ressaisie du soir coûtent environ une heure de bureau pour deux heures passées en réserve, et introduisent des erreurs de numéro d’inventaire.
La mise en forme du procès verbal après la dernière travée mobilise deux à trois semaines, au moment précis où le service repart sur l’exposition suivante.
Les dépositaires publics, mairies, préfectures, tribunaux, hôpitaux et universités, reçoivent une demande de la commission des dépôts sans disposer d’un inventaire à jour des œuvres qu’ils conservent.
Le vacataire recruté pour trois mois passe sa première semaine à comprendre les conventions du tableur de son prédécesseur.
Ordre de grandeur
10 ans
Périodicité du récolement de l’intégralité des collections, imposée à tout Musée de France.
(décret n° 2002-852 du 2 mai 2002)
4
Catégories réglementaires dans lesquelles chaque écart doit être classé, du récolé conforme au bien non localisé.
(arrêté du 25 mai 2004)
1 semaine
Le coût moyen d’une semaine de vacataire de récolement suffit à couvrir l’année entière de licence Travée.
(690 € HT par an)
0
Nombre de barres de réseau disponibles dans la plupart des réserves de sous sol où se fait le travail.
(relevé hors ligne)
La méthode
Du chariot de réserve au procès verbal signé
Quatre temps, toujours les mêmes, du premier import à la transmission au conseiller musées. Aucun d’entre eux ne demande de modifier votre logiciel d’inventaire.
01
Importer et découper la campagne
Vous déposez l’export de votre base de collection ou votre tableur. Cimaisia contrôle les numéros d’inventaire, signale les doublons et les formats non conformes, puis découpe la campagne par salle, vitrine, travée et étagère de réserve.
Import Gcoll2, Micromusée, Flora, CSV
02
Relever en réserve, hors réseau
Sur téléphone ou tablette, l’agent saisit ou lit le numéro d’inventaire, photographie l’objet, coche le constat d’état et la présence du marquage, dicte son observation. Tout reste sur l’appareil jusqu’à la remontée.
Mode hors ligne, reprise à tout moment
03
Rapprocher et classer les écarts
À la synchronisation, le moteur compare ligne à ligne le relevé terrain et l’inventaire importé. Chaque différence est classée dans l’une des quatre catégories réglementaires, avec la pièce justificative attachée.
Récolé conforme, écart, non localisé, non inventorié
04
Clore, sceller, transmettre
À la clôture, Cimaisia génère le procès verbal horodaté et scellé par empreinte numérique, le tableau d’avancement décennal et la liste des biens non localisés. Il ne reste qu’à signer et à transmettre.
Signature du responsable et de l’autorité territoriale
Constat d’état
Réserve peinture, relevé sur grilles coulissantes, hiver 2026. Le constat est coché devant l’objet, jamais de mémoire au retour au bureau.
Ce que le procès verbal contient
Un document opposable, pas une capture d’écran
Le procès verbal de récolement produit par Cimaisia porte l’identification de l’établissement, le périmètre récolé, les dates de campagne, les agents présents, la méthode employée, le nombre de biens vus et le détail des écarts constatés. Il est horodaté à la seconde et scellé par une empreinte numérique reportée en pied de page, de sorte que toute modification ultérieure se voie.
Il se signe par le responsable des collections puis par l’autorité territoriale, et s’archive dans un coffre consultable par le service comme par la collectivité. La liste des biens non localisés en est extraite séparément, dans la forme attendue par le Service des musées de France et par le conseiller musées de la DRAC.
Cimaisia documente le constat de récolement. Il ne tient pas le registre d’inventaire réglementaire et ne prétend pas s’y substituer : à la clôture, les corrections validées repartent dans votre logiciel de collection.
Les outils
Ce que Cimaisia tient à votre place pendant la campagne
Six fiches, six fonctions. Survolez une fiche ou appuyez sur Entrée pour lire son revers, comme on retourne un cartel pour voir la cote portée au dos.
Fiche 01
Import et réexport sans toucher au registre
Cimaisia lit l’export de Gcoll2, de Micromusée, de Flora, d’une base ancienne ou d’un simple tableur. Les doublons et les numéros non conformes à la norme d’inventaire sont signalés avant le départ en réserve.
Retourner la fiche
Verso 01
À la clôture, les corrections validées repartent vers votre logiciel sous forme d’un fichier de reprise, ligne à ligne, avec la justification de chaque modification. Rien n’est écrit dans votre base sans l’accord du responsable des collections.
(numérotation conforme à la norme d’inventaire des Musées de France)
Récolé conformeÉcart de descriptionNon localiséNon inventorié
Fiche 02
Application terrain pour réserve sans réseau
La campagne se télécharge avant de descendre. Numéro d’inventaire saisi ou lu, photographie, constat d’état à cocher, présence du marquage, observation dictée : tout se fait devant l’objet et en local.
Retourner la fiche
Verso 02
La campagne se reprend d’une session à l’autre sans jamais perdre la travée en cours, et des comptes temporaires à date de fin s’ouvrent pour les vacataires, les stagiaires et les agents des services techniques.
(chaque saisie reste attribuée à son auteur au procès verbal)
PhotographieConstat d’étatMarquageDictée
Fiche 03
Moteur de rapprochement des écarts
Le relevé terrain est comparé ligne à ligne à l’inventaire importé. Chaque différence est proposée dans une des quatre catégories réglementaires, et le responsable des collections tranche en un geste.
Retourner la fiche
Verso 03
Les objets rencontrés en travée sans numéro connu remontent en biens non inventoriés, avec leur photographie, pour être inscrits au registre après décision. Les écarts de description conservent la mention initiale et la mention relevée, côte à côte.
(catégories fixées par l’arrêté du 25 mai 2004)
Récolé conformeÉcart de descriptionNon localiséNon inventorié
Fiche 04
Procès verbal horodaté et scellé
À la clôture d’une campagne, le procès verbal se génère avec toutes les mentions attendues, horodaté à la seconde et scellé par une empreinte numérique reportée en pied de page.
Retourner la fiche
Verso 04
Il se signe par le responsable des collections puis par l’autorité territoriale, et s’archive dans un coffre consultable des deux côtés. Les procès verbaux antérieurs restent lisibles campagne après campagne, avec leur empreinte de contrôle.
(mentions attendues par l’arrêté du 25 mai 2004)
HorodatageEmpreinteSignatureCoffre
Fiche 05
Module dépôts d’œuvres de l’État
Les œuvres déposées par l’État sont suivies à part, avec leur déposant, leur arrêté de dépôt et leur localisation réelle au bâtiment, à l’étage et au bureau.
Retourner la fiche
Verso 05
Chaque recherche et chaque mouvement interne sont datés et conservés pièce par pièce, ce qui permet de constituer en un fichier le dossier de réponse à la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art. En cas de disparition constatée, le récapitulatif utile au dépôt de plainte est prêt.
(obligation de réponse du dépositaire public)
Dépôt de l’ÉtatHistoriqueMouvementsPlainte
Fiche 06
Tableau d’avancement décennal
L’avancement se lit par collection, par salle et par travée, en nombre d’objets réellement récolés et non en pourcentage estimé de mémoire au moment du rapport d’activité.
Retourner la fiche
Verso 06
Le tableau projette le nombre d’objets par semaine nécessaire pour tenir l’échéance, en fonction de l’effectif et des jours réellement disponibles. Il s’exporte tel quel pour le rapport d’activité de la collectivité et pour le dialogue avec la DRAC.
(projection hebdomadaire jusqu’à la date butoir)
Par collectionPar travéePar agentExport
Le résultat
Ce que vous regagnez sur l’échéance décennale
Les chiffres ci dessous sont ceux que rapportent des établissements de moins de trois agents scientifiques, sur des campagnes menées de bout en bout.
Comparaison poste par poste, campagne au tableur et campagne conduite avec Cimaisia
Poste
Campagne conduite au tableur
Campagne conduite avec Cimaisia
Temps de ressaisie
Relevé au crayon en travée, puis retapé le soir : environ une heure de bureau pour deux heures de réserve.
La saisie se fait devant l’objet et ne se refait pas. Une journée regagnée par semaine de campagne
Fiabilité du numéro d’inventaire
Le numéro est écrit, relu, retapé : trois occasions de le déformer entre l’objet et la ligne.
Le numéro est porté une seule fois et contrôlé contre l’inventaire importé. Écarts de saisie ramenés à la marge
Production du procès verbal
Deux à trois semaines de mise en forme après la dernière travée, au moment où l’exposition suivante démarre.
Le document se génère à la clôture, scellé et paginé. Signable le soir même
Suivi de l’échéance
Un pourcentage d’avancement reconstitué de mémoire au moment du rapport d’activité.
Un tableau d’avancement décennal et une projection hebdomadaire. La date de fin devient calculable
Réponse à la tutelle
Une demande de la DRAC ou de la commission des dépôts oblige à refaire les recherches depuis le début.
L’historique daté des recherches et des mouvements se sort en un fichier. Réponse documentée en quelques jours
Renfort ponctuel
Un vacataire passe sa première semaine à comprendre les conventions du tableur de son prédécesseur.
Un compte temporaire, un écran unique, une consigne de travée. Première travée relevée dans l’heure
10 ansPériodicité du récolement décennal des collections d’un Musée de France
4Catégories réglementaires de classement de chaque écart constaté
0Barre de réseau nécessaire pour relever une travée de réserve
1 soirDélai entre la clôture d’une campagne et le procès verbal scellé
Les établissements
Des campagnes closes, des procès verbaux transmis
Quatre collègues qui ont mené leur campagne avec Cimaisia, dans des établissements et des services comparables au vôtre.
Dole, 39
« Nous avions arrêté la campagne précédente à 41 pour cent, avec un tableur que plus personne ne savait relire. En quatorze semaines, nous avons récolé 9 240 objets. »
Élodie MarchandAttachée de conservation du patrimoine, musée d’art et d’histoire, Dole (Jura)
Suite
« Le procès verbal est parti au conseiller musées sans une seule reprise de mise en forme. C’est la première fois que je transmets un document dont je n’ai pas honte de la présentation. »
9 240 objets, 14 semaines, 2 agents
Mayenne, 53
« Ce qui a tout changé, c’est de pouvoir travailler sans réseau. Le constat d’état est coché devant l’objet, la photographie est attachée à la ligne, et plus rien ne se ressaisit le soir. »
Bertrand LoiselResponsable des collections, musée municipal, Mayenne (Mayenne)
Suite
« Le rapprochement sort la liste des écarts pendant que je remonte l’escalier de la réserve. Sur 4 100 objets, nous avons eu 62 écarts de description à arbitrer, et je les ai tous tranchés en deux séances. »
4 100 objets, 62 écarts arbitrés
Pierre-de-Bresse, 71
« Nous avions hérité de 312 biens non localisés des inventaires anciens. En documentant les recherches travée par travée, nous en avons retrouvé 187. »
Nadia BerthierDirectrice, écomusée de la Bresse bourguignonne, Pierre-de-Bresse (Saône-et-Loire)
Suite
« Pour les 125 restants, j’ai enfin un dossier daté à présenter, avec les dates de passage et les travées fouillées, au lieu d’un silence gênant devant la commission. »
312 biens repris, 187 retrouvés
Fécamp, 76
« La commission des dépôts nous a écrit en mars pour 46 œuvres déposées dans les bureaux et les couloirs de l’hôtel de ville. Nous avons répondu en six semaines. »
Sylvain CoquerelResponsable du patrimoine, ville de Fécamp (Seine-Maritime), dépositaire d’œuvres de l’État
Suite
« Photographies et localisations à l’appui, avec deux agents des services techniques qui n’avaient jamais touché à un inventaire de leur vie. Le dossier de réponse est sorti en un seul fichier. »
46 dépôts, réponse en 6 semaines
Les licences
Licence annuelle, bon de commande et facturation Chorus Pro
Trois formules, un seul mode de règlement : licence annuelle sur bon de commande, facturée via Chorus Pro, dans le format attendu par la comptabilité publique. Aucun paiement en ligne, aucun engagement pluriannuel.
Formule A
Dépositaire
390 € HTpar an, soit 33 € HT par mois, licence annuelle sur bon de commande
Pour une mairie, une préfecture, un tribunal, un hôpital ou une université qui ne gère pas de collection propre et doit uniquement répondre sur les œuvres déposées par l’État.
Module dépôts complet : inventaire des œuvres déposées, localisation au bâtiment, à l’étage et au bureau
Application terrain hors ligne pour le repérage dans les bureaux et les couloirs, photographie et constat d’état
Historique daté des recherches et des mouvements internes, conservé pièce par pièce
Dossier de réponse à la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art, exportable en un fichier
Modèle de déclaration de bien non localisé et rappel de la démarche de dépôt de plainte
Coffre de procès verbaux scellés, consultable par l’agent et par sa hiérarchie
Utilisateurs illimités, y compris les agents d’accueil et les services techniques
Assistance par courriel sous deux jours ouvrés et reprise de vos tableaux existants
Les montants sont exprimés hors taxes, en euros, pour douze mois de licence. Le devis nominatif est envoyé sous deux jours ouvrés, à joindre à la délibération ou à la décision de l’autorité territoriale. La facture est déposée sur Chorus Pro avec le numéro d’engagement, le code service et le SIRET de la collectivité. Cimaisia documente le constat de récolement et ne remplace pas le registre d’inventaire réglementaire de l’établissement.
Les questions
Les questions que l’on se pose en réserve
Neuf réponses écrites par quelqu’un qui a mené une campagne complète jusqu’à la signature de l’autorité territoriale.
Non, et c’est un choix assumé. Le registre d’inventaire reste votre document réglementaire et votre logiciel de collection reste maître de la donnée. Cimaisia importe l’état de l’inventaire au début de la campagne, porte le relevé terrain, produit le procès verbal, puis réexporte les corrections validées vers Gcoll2, Micromusée, Flora ou votre tableur. Aucune écriture n’est faite dans votre base sans la validation du responsable des collections.
Oui. La campagne est téléchargée sur le téléphone ou la tablette avant de descendre en réserve, puis tout le relevé se fait en local : numéro d’inventaire, photographie, constat d’état, présence du marquage, observation dictée. La synchronisation part quand l’appareil retrouve du réseau, à la remontée ou le lendemain matin. Une coupure en pleine travée ne fait perdre aucune ligne.
Le procès verbal reprend les mentions attendues par l’arrêté du 25 mai 2004 : identification de l’établissement, périmètre récolé, dates de la campagne, agents présents, méthode employée, nombre de biens vus et classement des écarts dans les quatre catégories réglementaires. Il est horodaté, scellé par empreinte numérique, puis signé par le responsable des collections et par l’autorité territoriale. La liste des biens non localisés en est extraite dans le format demandé par le conseiller musées.
Chaque bien non localisé ouvre un dossier de recherches post récolement : dates de passage, travées et vitrines fouillées, agents mobilisés, hypothèses écartées, pièces jointes. Le dossier reste ouvert entre deux campagnes et se rouvre à la moindre piste nouvelle. Quand la disparition est constatée, Cimaisia sort le récapitulatif nécessaire au dépôt de plainte et à l’information de la tutelle.
Par le plan de récolement. Vous importez l’inventaire, vous déclarez ce qui a déjà été récolé et à quelle date, et le tableau d’avancement décennal calcule le reste à faire ainsi que le nombre d’objets par semaine nécessaire pour tenir l’échéance. Beaucoup d’établissements commencent par une salle d’exposition permanente pour caler la méthode, puis attaquent les travées de réserve.
Oui, c’est l’objet de la formule Dépositaire. Une mairie, une préfecture, un tribunal, un hôpital ou une université y tient l’inventaire des œuvres déposées, leur localisation au bâtiment, à l’étage et au bureau, l’historique daté des mouvements internes et le dossier de réponse à la Commission de récolement des dépôts d’œuvres d’art. Les demandes de la commission trouvent alors une réponse documentée au lieu d’une recherche improvisée.
La licence est annuelle et se règle sur bon de commande. La facture est déposée sur Chorus Pro avec le numéro d’engagement, le code service et le SIRET de la collectivité, dans le format attendu par la comptabilité publique. Un devis nominatif est envoyé sous deux jours ouvrés pour être joint à la délibération ou à la décision de l’autorité territoriale.
Vous récupérez tout : inventaire enrichi, photographies en pleine définition, constats d’état, procès verbaux scellés et dossiers de biens non localisés, dans un export ouvert et lisible sans Cimaisia. Cet export est disponible à tout moment pendant la licence et pendant les quatre-vingt-dix jours qui suivent son terme. Les données sont hébergées dans l’Union européenne et n’ont aucun autre usage que le vôtre.
Oui, sans surcoût et sans décompte du nombre d’utilisateurs. Vous créez des comptes temporaires à date de fin pour les vacataires, les stagiaires et les agents des services techniques qui déplacent les objets. Chaque saisie reste attribuée à son auteur dans le procès verbal, et le compte se ferme de lui même au terme prévu.
Marquage
Revers d’un objet de collection et sa fiche de récolement, table de travail de réserve, 2026. Le marquage se coche à l’écran au moment où on le lit.
Note
Un numéro d’inventaire illisible ou effacé ne bloque pas la campagne : la ligne est relevée avec sa photographie, marquée comme à reprendre, et ressort dans la liste des marquages à refaire après le passage en travée.
Le Cahier de récolement
Le magazine de la campagne, écrit depuis la réserve
Le Cahier de récolement rassemble les articles de méthode destinés aux responsables de collections et aux dépositaires publics d’œuvres de l’État. Chaque texte part d’un geste de réserve, d’une pièce à produire ou d’une échéance réelle, et donne la manière de la tenir jusqu’au procès verbal signé.
Le récolement se perd au moment du découpage, pas sur le terrain. Voici comment bâtir un plan qui tienne dix ans et se reprenne après chaque interruption.
Beaucoup de campagnes s’alourdissent de contraintes que le texte ne demande pas. Cet article sépare les obligations réelles du récolement décennal de ce que l’établissement décide librement.
Une campagne rate rarement d’un coup, elle se dégrade par petites décisions prises en réserve. Voici les fautes les plus fréquentes et le temps qu’elles font perdre.
Parlons de votre campagne avant la prochaine échéance
Dites nous où vous en êtes : nombre d’objets à récoler, logiciel d’inventaire en place, effectif disponible et date butoir. Vous recevez en retour une estimation du volume hebdomadaire à tenir et une proposition de découpage par travée, que vous décidiez ou non de travailler avec nous.
Qui édite
Un éditeur, un interlocuteur
Cimaisia est édité par MLJ et conçu par Jimenez Julien, qui répond lui même aux demandes. Les échanges se font par courriel, en français, avec le vocabulaire de la conservation.
Devis nominatif sous deux jours ouvrés, bon de commande accepté, facture déposée sur Chorus Pro avec numéro d’engagement, code service et SIRET. Les montants restent inférieurs aux seuils de mise en concurrence formalisée.
Échéance
Si votre campagne précédente n’est pas close, dites le nous tel quel. C’est la situation la plus fréquente, et c’est précisément le point de départ que Cimaisia sait reprendre.